Cette zone aride qu’est l’Arabie, était peuplée par les riches notables dans les grandes villes et par les bédouins, nomades du désert. Les activités quotidiennes de chacun n’étaient pas les mêmes et leur mode de vie non plus. Il est aujourd’hui facile de les différencier selon leur couvre chef. Le turban aux bédouins et le chapeau aux villageois. Rien n’a vraiment changé jusqu’à présent. Ils sont tout de même liés par leur religion et l’encens. Autant en ville que dans le désert, l’art de se parfumer est naturel.

En nous concentrant d’avantage sur les bédouins, nous apprendrons qu’ils ont entre leurs mains un joyau du désert. Cette deuxième collection est donc un hommage aux bédouins pour leur force de caractère, leur savoir, leur état d’esprit de plénitude et de gratitude constante. Ils ont toujours utilisé tout ce dont ils disposaient pour vivre. Eleveurs de chèvres, moutons et chameaux, ils en tirent de la viande, du lait et de la laine.

Aujourd’hui ce qu’ils font de cette laine est précieux. L’objet en lui même qu’est la tente ou la scelle de chameau ou de cheval ne se vend pas à un prix élevé. Cependant le savoir qui permet de réaliser ces produits est d’une grande valeur : Le tissage.

Cette route de l’encens n’a pas seulement servi à transporter de la résine au fil des siècles. L’inde et la chine l’utilisait pour vendre principalement du textile. Elle était un bras de la route de la soie. C’est de cette façon que le tissage de la laine s’est rependu dans toute la péninsule arabique jusqu’en méditerranée.

Aux couleurs du désert et de l’encens cette deuxième collection de izars s’attache encore à ses origines et aux traditions.


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